''Il vaut mieux se perdre dans la passion que de perdre sa passion''




mercredi 27 mai 2015

A la découverte des truites Slovènes

C'est sur les contreforts des Alpes Juliennes dans les environs de Tolmin et plus exactement à Most na Soči que nous avions rendez-vous chez Branko Gasparin afin de passer une longue semaine de pêche à la mouche. L'équipe de Fribourgeois était composée de Denis, Georges, Krzysztof et moi-même et eu l'honneur de partager ce séjour avec nos amis Français pêcheurs de la Sorgue. L'équipe au bel accent du sud était constituée de Christian, Stéphane, Denis et de Yves.
Un beau pool sur la haute Idrijca
Krzysztof et une belle marmorata en nymphe tchèque
Une fois arrivé sur place, l'accueil est des plus charmant. Branko et sa femme Vlasta nous accueillent tels des hôtes d'honneur et nous font de suite déguster les bonnes choses du terroir ainsi que les breuvages du coin. La réputation ainsi que l'hospitalité de la Vila Noblesa ne se dément pas et la qualité de l'hébergement et surtout de la cuisine nous surprend chaque jour. Chaque matin, nous prenons notre petit déjeuner autour d'une grande table garnie à profusion et préparons ensuite notre panier repas de midi avec des fromages et des salaisons absolument délicieuses: viandes séchées, jambon cru, mortadelle et saucisson de sanglier! Le soir, après la pêche, nous festoyons avec les vins du terroir et les plats qui nous sont servis sont absolument délicieux. Nous avons plaisir à raconter nos histoires halieutiques de la journée en dégustant du faisan, des cuisses de grenouilles, du sanglier, des cailles, du lièvre ainsi que de l'ours. Il faut le dire, Branko n'est pas uniquement un talentueux monteur de mouches mais il est aussi chasseur et son territoire de chasse sont les grandes forêts Slovènes qui s'étendent à perte de vue et qui sont peuplées de nombreuse espèces sauvages et parmi elles il y a entre autre encore des ours. Tous ces plats faits maison sont parfois accompagnés d'asperges sauvages ou de truffes fraîches cueillies dans la haie juste à côté de la Vila Noblesa!
De droite à gauche Stéphane, Denis, Denis, Georges, Yves, Christian et moi
Une belle arc en sèche sur le Trophy zone de l'Idrijca
Une belle marmorata en sèche
Et la pêche me direz-vous? Eh bien se fût pour ma part une magnifique semaine de pêche à découvrir des rivières karstiques dans un environnement relativement préservé loin des grandes villes et au plus près d'une campagne pleine de poésie. Le printemps ici s'exprime à travers de belles prairies fleuries entourées de forêts de feuillus magistrales. Le chant des oiseaux n'a de cesse d'emplir l'atmosphère d'une humeur joviale et le matin, je suis réveillé par le doux chant du coucou. 
Magnifque Soca
Un beau pool sur la haute Soca
Un ombre de la Sava Bohinjka
Nous pêchons de belles rivières aux eaux limpides. J'ai eu de la peine à contenir mon exaltation et ma joie lorsque le premier jour passé au bord de l'Idrijca j'aperçois sur un lisse en fin de radier un groupe de belles truites marmorata, certaines de plus de cinquante centimètres, monter régulièrement en surface pour gober de minuscules imagos ou spents de Baetis. Je choisi d'attacher une MP82 de Marc Petitjean numéro 16 sur un 12 centièmes et je m'approche sans faire de bruit à la manière d'un indien à l'affût. Je pose ma mouche dans la veine d'eau qui l'amène à la hauteur des poissons actifs et dans l'eau claire, j'en vois un monter en surface et gober mon leurre. Je ferre et au premières secousses dans mon bras, je comprend que rien ici n'est comme chez nous. Il me faut lutter contre moi-même pour sortir ce poisson d'une taille pareille car j'ai tellement rêvé durant toutes ces années qu'une chose comme ça m'arrive un jour que finalement je ne suis pas sûr de vouloir accepter que ce moment tant attendu s'accomplisse maintenant. Finalement, le poisson se fatigue et se laisse prendre dans mon épuisette. Un belle marmorata qui avoisine les soixante centimètres. On fait deux ou trois photos avec Denis pour immortaliser cet événement et je relâche ce poisson merveilleux qui s'en va aussitôt dans les profondeurs du courant. Ainsi va la vie, on pense prendre un poisson mais aussitôt c'est le poisson qui vous attrape et vous passe le virus et sa fièvre qui ne vous lâchera pas durant tout le séjour.
Un plécoptère de la Lepena
Truite arc-en-ciel de la Lepena sur une Branko Killer
La Lepena, petit affluent de la haute Soca
Tout au long de la semaine j'ai l'occasion de pêcher la haute Idrijca ainsi que la partie supérieur avec son excellent parcours ''Trophy zone''. Attention, grosses marmorata, arc-en-ciels et ombres à prendre en sèche durant le coup du soir! Nous avons pêchés également la Sava Bohinjka, la haute Soca et son petit affluent la Lepena. J'ai eu le plaisir de partager mes journées de pêche avec Krzysztof et faire plus amplement sa connaissance. Il est lui aussi un vrai passionné qui excelle à la nymphe tchèque et qui n'a jamais hésité à laisser tomber cette technique qu'il affectionne pour la troquer contre sa Sage Circa, une mouche sèche et pêcher avec succès les nombreux gobages durant les éclosions d'éphémères. Pour lui aussi, la Slovénie a été une véritable découverte.
Des mouches à profusion sur des cours d'eau encore pures
Magnifique marmorata (Salmo marmoratus), la truite
endémique du bassin de la mer Adriatique
Vue sous-marine
Yves et Branko furent mes mentors durant ce séjour. Yves tout d'abord, qui nous a conseillé et mené sur des coups qu'il a lui même eu l'occasion de visiter depuis les nombreuses années qu'il se rend en Slovénie. Branko enfin grâce à sa grande expérience et à son réseau d'informateurs qui lui permet de guider les pêcheurs sur les bonnes rivières en fonction de la météo et bien entendu, on n'oubliera pas ses incroyables mouches qu'il monte et qui nous ont permis de prendre pleins de poissons. Je pense notamment à la ''Branko Killer'' que j'ai personnellement renommé l'aspirateur à truite!
Coup du soir sur le parcours Trophy zone de l'Idrijca
Whaou! 56cm de bonheur! 
Prise en sèche sur imitation Baetis hameçon n°18!
Magnifique!
Ce fut une semaine magique partagée avec des amis magnifiques eux aussi animés par cette passion commune de la pêche à la mouche. On y retourne l'année prochaine?!

Angelo

samedi 4 avril 2015

Mojo working at la Tour Vagabonde!

C'était hier soir à la Tour Vagabonde. Le groupe Sir Nash nous a joué d'excellents morceaux Rock'n Soul! Photo prise avec Iphone 6.

Angelo

Sir Nash


vendredi 20 mars 2015

dimanche 8 mars 2015

La lamproie de Planer


J'ai vu beaucoup de choses incroyables depuis que je pêche mais hier, je n'imaginais pas faire une telle rencontre. C'est au bords d'une Neirigue en décrue au détour d'un bras mort, qu'en me dirigeant au bord de l'eau je fis la découverte d'un drôle de poisson dans une petite gouille profonde d'à peine trente centimètres.

Un truc bizarre, une sorte de petite anguille essayant en vain de se cacher sous l'unique galet déposé là par la crue sur un fond de sable. Je m'approche de la gouille et pousse la chose avec un bâton dans mon épuisette. Je l'observe de près et il ne fait nul doute, il s'agit bel et bien d'une lamproie de Planer. Elle doit mesurer environ 17 centimètres. Je fais quelques photos et la remet à l'eau. Vraiment étrange cette rencontre au bords de l'eau!

Pour ceux qui s'intéressent, voici un lien sur wikipedia concernant cette espèce de lamproie listée en Suisse comme espèce menacée: 



Angelo

Lampetra Planeri
La lamproie dans son élément
La Neirigue
L'eau est à 7 ou 8°C: trop froid pour l'instant!
Près de la confluence avec la Glâne


Ouverture 2015 à la cabane à Gilbert

De gauche à droite: Denis, Krzysztof, Michel, Angelo et Georges
Eh oui, c'était le dimanche 1er mars au bords de la Sarine à Albeuve! Le team des moucheurs s'était donné rendez-vous à la cabane à Gilbert par un froid de canard et sous une météo menaçante afin de célébrer dignement le début de la saison. Nous avons retrouvé la rivière et avons balancé nos nymphes tant bien que mal afin de capturer une truite dans les eaux glaciales qui nous gelèrent les jambes. Mais au final, point de poisson et ce malgré l'application imperturbable des cinq compères adeptes de la pêche à la nymphe tchèque.

Ce fut une journée à nouveau mémorable passée entre amis ayant une passion commune magnifique. Nul doute que nous aurons encore de belles parties de pêche entre copains en vue durant cette saison qui vient à peine de débuter.

Angelo

Michel en pleine action
Krzysztof
Denis



samedi 14 février 2015

La rivière dans le froid de l'hiver

La progression n'est pas aisée sur les berges enneigées au bord de la rivière avec mon trépied et mon appareils photo fixé dessus. L'emprise de l'hiver sur la Jogne est magnifique. C'est une succession de blocs de pierre enneigés et l'eau translucide qui rentre en contact avec la neige déposée sur les pierres se transforme en de belles sculptures de glace. Le fond est parfaitement visible et dans les zones tranquilles les habitantes des lieux, à mon grand étonnement, sont facilement repérables. La magie opère et cela malgré le vent et la neige qui tombe par intermittence. Bientôt le printemps révélera d'autres couleurs et la douceur du climat sublimera de manière différente ce beau coin de nature.


Angelo






dimanche 1 février 2015

L'image du jour: Riverside Geyser

Riverside Geyser au bord de la rivière Firehole en Septembre 2012
Souvenirs, souvenirs... C'était en septembre 2012 au bord de la rivière Firehole dans le magnifique parc national du Yellowstone.

Angelo

dimanche 25 janvier 2015

dimanche 11 janvier 2015

Entre Nesslera et Gérine

Ballade dominicale avec Claire malgré le froid et la météo maussade. Nous nous promenons au bord de la rivière Nesslera jusqu'à son embouchure dans la Gérine. Ces deux rivières sont colorées par la pluie et la fonte des neiges de ces derniers jours. La zone alluviale de la Gérine à la hauteur de Tinterin est vraiment très belle et nous avons plaisir à randonner et découvrir ce coin de nature. Je ne sais pas pourquoi mais je n'ai pas encore vraiment essayé de pêcher ce cours d'eau. Pourtant, le cadre est exceptionnel et mérite d'être exploré. Voilà déjà une nouvelle possibilité de sortie en vue!

Angelo

La Nesslera
Un joli pool sur la Nesslera
Dans le lit de la Gérine en amont de la confluence
avec la Nesslera
 
Cette vue donne le vertige!


vendredi 9 janvier 2015

Je suis CHARLIE

Pour que la liberté d'expression existe toujours et encore.

dimanche 28 décembre 2014

Le 5 octobre 2014, c'était la fermeture de la pêche en rivière

On avait bien fait la fête au bord de la Sarine dans la cabane à Gilbert! Le matin certains d'entre nous tentèrent leur chance à la Sarine, d'autres en amont de Lessoc et pour ma part dans l'Hongrin.

C'est toujours un plaisir de célébrer la fin de la saison avec les copains et d'aborder la pause hivernale de cette manière!

Angelo


L'équipe
Une truite de l'Hongrin sur une parachute Adams
Pêche en eau limpide
Formations géologiques magnifiques
Il y avait plein de truites sur ce spot!
Dans les gorges
Plissement de roche


La rivière de mes débuts

Je vous livre aujourd'hui une récit de pêche que j'avais écris il y a quelques années déjà dans mon petit recueil de mémoires halieutiques. C'était durant le mois d'avril lors d'une partie de pêche à la Petite-Sarine.

Cette rivière je la fréquente régulièrement depuis le années 1980. Depuis, le débit résiduel en aval du barrage de Rossens a été augmenté et les nases (Chondrostoma Nasus), poissons emblématiques de la Sarine, ont malheureusement disparus. Il faut dire que grâce à cette augmentation de débit, la population de truites à beaucoup augmentée mais qu'en contrepartie, les nases présents en grande quantité mais qui étaient déjà en forte régression depuis des années, ont totalement disparus car l'eau qui alimente la rivière est prise au pied du barrage et celle-ci reste très froide durant le printemps et cela rend impossible le développement embryonnaire des alevins.

J'ai eu la chance d'habiter à deux pas de cette rivière et à l'époque, il me suffisait de mettre mes cuissardes, passer le gilet et prendre ma canne à mouche pour ensuite me rendre à pieds au bord de l'eau en cinq minutes et tenter ma chance une heure ou deux avant le coucher de soleil. C'est là-bas que j'ai fait mes débuts de moucheur avec une Fenwick en fibre de verre et un moulinet anglais sans frein et à cliquets qui hurlait à chaque fois que je sortais de la soie pour allonger mes lancers. C'est au bord de cette rivière que ma passion de la pêche à la mouche s'est développée et c'est aussi là-bas que j'ai pris conscience que cet endroit remarquable classé site naturel d'importance national par la Confédération est un écosystème extrêmement riche abritant une multitude d'espèces animales faciles à observer mais qu'il convient de protéger activement.

Aujourd'hui plus que jamais les défis sont majeurs pour sauvegarder cette zone alluviale car le manque de crues et l'absence de charriage à cause du barrage sont des atteintes profondes dans la morphologie de ce site et il n'est pas sûr que les conditions actuelles favorables aux truites soient pérennes sur le long terme même si de nos jours, elles sont toutes issues du frai naturel uniquement et que la taille de capture légale est de 24 à 32 centimètres.

La Petite-Sarine en mai à Ilens

Voici le récit d'une partie de pêche inoubliable:
J'ai eu l'excellente idée ce soir de quitter le travail vers 16h30 pour me rendre à la Petite-Sarine. J'ai parqué la voiture après la Tuffière dans la forêt, à un endroit dont je ne connais pas le nom. Toujours est-il que le chemin qui mène au bord de l'eau arrive pile poil dans une clairière située en face du petit chemin contre la molasse en amont du Bois du Sac et de la Sapinière. Là, quelques chevaines sont en activités mais ne m'intéressent guère car je suis venu attraper une truite nom de Zeus! Je tente tout de même ma chance mais je bafouille. C'est la catastrophe, ces poissons gobent dans le film de l'eau mais à des endroits si encombrés que j'accroche ma mouche dans un arbre au premier faux lancer... J'abandonne bien vite et décide de monter en direction de la Tuffière. Durant la progression, j'observe avec mes polarisantes chaque endroit susceptible d'abriter une truite. Première constatation, il n'y a pas de mouche et deuxième constatation, il n'y a pas de truite non plus!

Il est 18h30 et le soleil est encore haut dans le ciel. Il est probable que lorsqu'il sera plus bas et que la pénombre pointera le bout de son nez, les truites seront plus enclines à aller se nourrir près des berges là où les larves de phryganes et les gammares sont présents en grandes quantités. Dans le grand plat en dessous du trous aux Italiens, je vois tout de même une belle truite nympher mais l'endroit est très encombré et la truite trop éloignée pour effectuer un lancer arbalète. Arrivé au Graboz, je décide de pique-niquer. Camembert et pain au menu. Tresse russe pour le dessert! Une fois le souper fini, je regarde ma montre et je constate qu'il est déjà 19h30.
 Il est grand temps de retourner à la voiture. Espérons qu'à la descente, il y aura quelque chose d'intéressant à portée de canne... En arrivant au Pré d'en Bas, je m'arrête sur le haut de la berge pour regarder s'il n'y a pas un poisson actif sur le grand plat. Yes! Il y en a un! Et un beau en plus! Je descends au bord de l'eau, refait un long bas de ligne en 14/100 et attache une imitation de phrygane. Le poisson est maintenant à porté de lancer. Je fais deux ou trois faux lancers et accroche lamentablement mon bas de ligne à la canne. C'est le gros merdier... Je défais cette perruque en essayant de me calmer en me disant que tout ira bien si je ne perd pas mon sang froid. Après d'interminables minutes qui me semblèrent être une éternité, je suis à nouveau, on va dire, opérationnel. Malheureusement, le poisson a eu le temps de changer de poste et maintenant, il n'y a rien de plus qu'une vaste étendue de galets devant moi. J'observe autour de moi et aperçois de petits gobages discrets qui doivent être l'œuvre de petits ombrets. Je regarde plus attentivement avec mes polarisantes. Le fond de la rivière est parfaitement défini et j'aperçois à nouveau la belle truite monter gentiment à la surface pour cueillir une mouche invisible. Elle doit sûrement monter sur de toutes petites éphémère me dis-je. En deux temps trois mouvements, je remplace mon bas de ligne en 14/100 par un 12/100 à la place et y attache une petite merde de Marc Petit-Jean. J'ajuste mon lancer et pose le plus délicatement possible car le poisson est à porté de canne. Je repasse quelque fois mais rien y fait. Le poisson monte toujours régulièrement mais pas sur mon imitation.

Il se passe un long moment de réflexion et d'observation. Le poisson doit se nourrir dans le film de l'eau uniquement. Soudain, je vois passer près du bord une exuvie d'éphémère. Je comprend maintenant et décide de changer de leurre. Je trouve dans ma boîte la parfaite imitation et l'attache au bas de ligne. Deux, trois faux lancers et je pose. Maintenant c'est le grand jeu! Je me concentre sur mon leurre. Soudain, un fuseau brun monte du fond de la rivière vers la surface et prend ma mouche. D'un mouvement ample, je lève mon bras droit et ferre. Premières secousses au poignet. Le poisson est gros et me prend du fil. C'est beau, j'ai enfin ma première truite de l'année à la Petite-Sarine! Petite bataille avec le poisson et quelques rush plus tard, je le conduis près du bord et le prend dans ma main pour le décrocher. Cette truite est magnifique. C'est un mâle et à l'évidence, il doit sans aucun doute mesurer quarante-cinq à cinquante centimètres. Les couleurs de sa robe sont superbes. Quelques points rouge sont parsemés au milieu d'une constellation de points noir. Il est grand temps de le relâcher. Je le glisse doucement dans l'eau et il s'en va à toute vitesse vers le fond de la rivière. Entre-temps, l'obscurité s'est mise en place et c'est le moment de quitter cet endroit magnifique. Devant moi, une chauve souris virevolte au ras de l'eau et attrape sûrement quelques insectes. Il n'y a pratiquement pas de bruit et j'entends juste l'écoulement de l'eau contre les berges. Au loin, une chouette hulotte fend l'atmosphère de son chant: hou-hou-houhou!

Angelo



mardi 30 septembre 2014

Dans les profondeurs limpides se cachent de merveilleuses petites créatures


C'est juste surprenant, mais ce mois de septembre est juste magnifique et la pêche en mouche sèche sur des cours d'eau de montagne est tout simplement fantastique. Je ne peux m'empêcher de réaliser que tous ces courants rapides, translucides et aux fonds constitués de pierres parfaitement propres font partis des endroits que je préfère. Ces cours d'eau sont très froids durant une grande partie de l'année et la croissance des truites n'a rien d'exceptionnelle et c'est un fait certain, elles restent petites. La beauté des paysages et surtout l'intérêt de la pêche dans des lieux éloignés compense largement ce détail. Voir ces merveilleuses petites créatures qui montent sur une imitation de phrygane ou d'olive tient, on dirait, juste du miracle. Les photos que j'ai prises durant mes dernières sorties démontrent que le dépaysement n'est souvent pas très loin de chez soi et que des endroits remarquables existent encore ici pour autant que l'on ait l'état d'esprit de vouloir aller les découvrir.
 
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Angelo









Eh oui, il n'y a pas que des truites!